« J’ai toujours voulu être psychologue… »

« Je voulais tout faire comme ma sœur »
J’ai toujours voulu être psychologue, sauf en primaire lorsque ma maîtresse nous demande à tour de rôle ce qu’on veut être plus tard, je réponds sans réfléchir “Clown !”. Ne me demandez pas pourquoi ce choix de carrière, je m’étais étonnée moi-même.
En fait, j’ai voulu être psychologue dès l’adolescence. Au collège, je veux tout faire comme ma grande sœur, alors en plus de m’approprier sa garde-robe, je lis aussi tous ses livres sur la psychologie et je me souviens avoir trouvé ça passionnant (avec le recul c’était surtout des livres sur la psychanalyse freudienne, et pourtant, maintenant que je suis psychologue, ce n’est pas du tout mon référentiel).
Je débarque au Lycée avec toujours la même vocation, je choisi un Bac Littéraire, aussi comme ma grande sœur, pas seulement parce que je n’ai aucune personnalité mais parce que je suis depuis toujours bien plus douée en Lettres qu’en Mathématiques. Et puis à l »époque, on conseillait davantage cette filière pour faire psychologie, ce qui n’est plus très vrai aujourd’hui..

« La psychologie ? Inutile, pas de débouché ! »
Puis lorsque arrive enfin le moment crucial de formuler mon choix d’orientation, on me dit que la fac de psychologie, c’est saturé, et puis pas de débouché et puis tout le monde abandonne. Autant vous dire qu’à cette époque je suis perdue, je n’ai plus de vocation, pas tellement d’ambition et je doute de moi. Tout ce que je souhaite, c’est me marier et fonder une famille.

« Puis devenir maman aura été mon déclic »
Bac en poche, je souhaite quand même voulu découvrir l’univers de la fac. Je me lance dans un cursus de langues étrangères appliquées car j’aime aussi les langues et les cultures étrangères. Je ne sais pas trop ce que je fais là, heureusement j’y rencontre des personnes formidables, je m’y plais la plupart du temps mais je ne suis pas motivée alors j’abandonne assez rapidement.
A cette période, je voyage pas mal puis je travaille comme secrétaire et je me marie… Quelques années plus tard, je donne naissance à mon premier enfant, j’ai 26 ans, et c’est là, en découvrant les joies (et les peines) de la maternité que je requestionne tous mes choix de vie. On ne ment pas quand on nous dit que devenir maman ça nous change.
Tout se chamboule dans ma tête, et je décide de reprendre mes études car les abandonner a toujours été une déception dans un coin de ma tête. Je me tourne vers ma première vocation (non, pas le cirque) et je m’inscris à un cursus universitaire à distance, première étape : la Licence de Psychologie à l’IED de Paris 8.
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